[BILLET by Strategic] Employee Advocacy par mauvais temps

L’Employee Advocacy ou « Collaborateur ambassadeur » vise à rendre les employés ambassadeurs de l’entreprise non seulement dans leur vie professionnelle, mais également dans leur vie de tous les jours et notamment sur leurs réseaux sociaux.

2 bénéfices identifiés par les entreprises :

1- MOYEN DE RENFORCER LEUR RÉPUTATION

2- LEVIER POUR DÉVELOPPER LA MARQUE EMPLOYEUR

La pratique d’Employee Advocacy doit s’intégrer dans une démarche plus large de culture d’entreprise authentique, ouverte et inclusive vis à vis de ses employés.

Sans cela, en période de crise, L’Employee Advocacy peut montrer ses limites.

C’est bien dans ces conditions que les dirigeants d’entreprise et managers se retrouvent face à leur capacité (ou non) à maintenir l’engagement de leurs employés et constater la solidité de leur stratégie d’employee advocacy.

 

LES QUESTIONS À SE POSER AVANT DE SE LANCER 

  • Vos collaborateurs croient-ils en vous ?
  • Sont-ils véritablement prêts à s’engager avec vous ? (à travers d’audit interne notamment)

L’Employee Advocacy, ne se décrète pas, elle est intrinsèquement liée à l’identité de l’entreprise, sa culture, notamment managériale. 

La solution pour que l’employee advocacy se développe sans pour autant se retourner contre l’entreprise

OUI à la sensibilisation, la formation et la mise en place de programmes spécifiques

NON à la recherche de contrôle et la maîtrise

 

SAVOIR IDENTIFIER LES COLLABORATEURS QUI POURRONT DEVENIR AMBASSADEURS, PORTE-PAROLE DE L’ENTREPRISE.

Le portrait-robot de l’ambassadeur résulte ainsi d’une  complexe qui mêle :

Culture digitale et sociale +  lien fort avec l’entreprise + volonté de promouvoir ses propres intérêts

Tous les collaborateurs n’ont pas vocation à devenir des ambassadeurs.

Ils sont à recruter en priorité dans les rangs des « engagés » et des « constructifs », ce sont des personnes spontanément en phase avec la démarche de l’employee advocacy. En toute logique, les « révoltés », les « opposants » ou les« grognons » ne seront pas candidats. Aller à l’encontre de leurs convictions ou de leurs pratiques serait contre-productif.

Source www.angie.fr

 

 

 

Éternel débat entre la confiance et contrôle,

Se faire confiance et accepter que ça n’aille pas tout à fait comme on veut, c’est le cas des entreprises ou organisations dont l’identité est forte et en mouvement, tandis que les entreprises qui contrôlent et censurent sont moins attirantes et pas forcément moins de risques en plus.

Quitte à prendre des risques, autant se faire confiance…